Karmapa vous souhaite une bonne année

En ce début d’année singe-feu, je vous souhaite à tous une bonne année. Puissent toutes vos aspirations pour le bien des êtres se réaliser et tous vos efforts vertueux porter leurs fruits !

Pratiquez bien et, s’il vous plaît, continuer de formuler des souhaits pour le prompt retour de Sa Sainteté Shamar Rinpoché.

Thayé Dorjé

Sa Sainteté le 17e Gyalwa Karmapa

 

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Lettre de Karmapa à propos du tremblement de terre à Taïwan

New Delhi, le 6 février 2016

Chers amis du Dharma,

C’est avec une grande tristesse que j’ai appris qu’un tremblement de terre désastreux a frappé, tôt ce matin, la ville de Tainan, dans le sud de Taïwan, deux jours avant les célébrations du nouvel an chinois.

Plusieurs personnes ont perdu la vie, des centaines sont blessées ou prisonnières des décombres et davantage encore, qui ont perdu leur foyer et leurs possessions, sont livrées à elles-mêmes sans moyen de subsistance.

En tant que pratiquant du Dharma du Bouddha, j’offre mes souhaits et mes prières à tous ceux qui ont été affectés par cette calamité et je demande à tous mes étudiants de faire de même.

Je vous invite, tout particulièrement, à vous concentrer sur le mantra en six syllabes de Tchenrézi et d’en dédier les mérites aux victimes du désastre, ainsi qu’à toutes les victimes de catastrophes, qu’elles soient naturelles ou provoquées par l’homme.

Avec mes prières,

Karmapa Trinley Thayé Dorjé

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Inauguration du monastère de Lama Shérab Gyaltsen Rinpoché au Népal

Les cérémonies ont eu lieu les 2, 3 et 4 novembre 2015, présidées par le 17ème Gyalwa Karmapa.

Initialement prévues au mois de juin, ces cérémonies avaient été annulées en raison du séisme. Le monastère, nouvellement construit, a subi quelques dommages mineurs qui ont été réparés et Lama Shérab Gyaltsen Rinpoché a décidé de procéder à l’inauguration début novembre, au moment du Lhabab Duchen (l’un des quatre grands événements annuels de la tradition bouddhiste, qui correspond à l’un des faits marquants de la vie du Bouddha). Rappelons que le monastère est situé à Nala, près de la ville de Bhaktapur, dans la vallée de Katmandou.

Ensuite, le Gyalwa Karmapa s’est rendu aux grottes de Maratika du 6 au 8 novembre, pour y accomplir une retraite de longue vie, bénéfique aussi bien pour son activité que pour celle de ses disciples et pour le bien des Népalais, très touchés par le récent séisme. Alors que le Karmapa était en retraite, les lamas et moines présents, présidés par Jamgön Kontrul Rinpoché, ont accompli la pratique de Gourou Rinpoché Keuntcho Tchidu, particulièrement la pratique de longévité. Les grottes de Maratika sont un lieu saint boudhiste très important, lié à Gourou Rinpoché. C’est dans cette grotte qu’il a atteint le siddhi de vie infinie avec sa parèdre indienne Mandarava. Elles se situent à 120 km à l’est de Katmandou.

Le 9 Novembre, le Gyalwa Karmapa s’est rendu au stupa Swayambhunath pour faire un Rabné (consécration) du stupa. Il a quitté le Népal le 10 novembre.
Lama Teunsang et un petit groupe de personnes ont assisté à ces cérémonies et ont ramené ces images.

Voici plusieurs diaporamas qui retracent chaque journée de ces événements:

Karmapa : à propos de l’édition française des Prières des Kagyu Meunlams

New Delhi, le 20 novembre 2015

En règle générale, et plus particulièrement de nos jours, la pratique des prières de souhaits est essentielle pour atteindre la libération et la paix.

Les prières de souhaits se révèlent être un moyen simple – elles ne requièrent aucun effort éprouvant, mais elles donnent pourtant des fruits incommensurables. Elles peuvent être accumulées par n’importe qui et devenir source d’immenses bienfaits.

Je me réjouis donc de cette édition française des Prières des Kagyu Meunlams qui rend cette collection accessible en français pour la première fois. Cette traduction servira de support précieux pour les pratiquants et leur permettra de participer aux accumulations et dédicaces communes.

J’ai conscience que cette édition française des prières des Meunlams est le résultat du travail dévoué de nombreuses personnes et je souhaite leur exprimer mes sincères remerciements. Puissent les mérites qu’elles ont accumulés continuer de se multiplier et devenir illimités, pour le bien de tous les êtres sensibles.

Avec mes prières,

Le 17e Karmapa Trinley Thayé Dorjé

 

 

Foreword Kagyu Monlam Prayers French edition

Cet ouvrage est publié aux éditions Rabsel et est disponible dans les centres de la FFCBK ou directement sur le site internet des éditions Rabsel

 

Bandeau Rabsel

 

Déclaration de Karmapa au sujet des attaques à Paris

Il est très triste de voir combien les êtres humains que nous sommes peuvent être destructeurs. Il est particulièrement important, dans ce moment, de se rappeler que nous sommes aussi capables d’un grand courage et de beaucoup de compassion. En ce jour tragique, je dédie mes prières aux victimes, aux auteurs [de ces crimes] et à tous ceux qui ont été blessés, directement ou indirectement. Nous devons trouver une façon d’utiliser ce moment pour développer davantage de conscience et de compréhension, afin que nous puissions vivre sans peur. Nous devons trouver une façon d’utiliser ce moment pour résister à la peur et à la panique et ne pas y succomber. Nous devons trouver une façon d’utiliser ce moment pour développer de la compassion et montrer aux autres que c’est le manque de conscience, de sagesse et de compassion, se manifestant sous la forme des émotions, qui constitue le réel problème auquel nous devons résister.

Je prie afin que nous trouvions tous une façon d’utiliser ce moment pour répondre avec bienveillance, pour se relever avec l’espoir au cœur et pour se rappeler que les êtres humains sont aussi capables d’un grand courage et de beaucoup de compassion. Je demande à tous ceux qui sont affectés par cette tragédie, directement ou indirectement, de se joindre à cette aspiration.

Karmapa Trinley Thayé Dorjé

Karmapa : l’anniversaire du Roi Jigmé Singyé Wangchuk

Le 10 novembre 2015

Thayé Dorjé, Sa Sainteté le 17e Gyalwa Karmapa, demande à ses étudiants de se joindre à ses prières à l’occasion du 60e anniversaire de Sa Majesté, le Roi Jigmé Singyé Wangchuck, le 4e Druk Gyalpo du Royaume du Bhoutan.

Voici sa lettre à partager avec tous les étudiants et amis du Dharma.

New Delhi, le 10 novembre 2015

Chers amis du Dharma de par le monde,

Le Royaume du Bhoutan fêtera, le 11 novembre, le 60e anniversaire du Roi Jigmé Singyé, Sa Majesté le 4e Druk Gyalpo, par des prières conduites dans tous les monastères du pays. Son peuple célèbrera cette occasion des plus solennelles et de bon augure, le 60e anniversaire de ce souverain qu’il aime et révère pour son règne éclairé, dans la plus grande joie. Sa Majesté le 4e Druk Gyalpo est le seul monarque qui a introduit, de son vivant, la démocratie et un État de droit constitutionnel, malgré les souhaits exprimés par son peuple pour qu’il demeure leur dirigeant absolu.

Depuis le tout premier Druk Gyalpo Ugyen Wangchuck, la lignée Karmapa a toujours fait l’objet d’une formidable bienveillance  et d’un grand soutien de la part du Bhoutan. Sa Majesté le 4e Druk Gyalpo a été extrêmement bienveillant envers moi-même et mon maître, Sa Sainteté Kunzig Shamar Rinpoche.

Je réciterai le mantra et la pratique de Tara blanche et prierai pour la longue vie de Sa Majesté, le 4e Druk Gyalpo. Je demande à tous mes étudiants, monastères et centres dans le monde de se joindre à moi dans ces pratiques. Je vous adresse la requête, en ce jour propice, d’offrir des prières pour la santé et la longévité de Sa Majesté le 4e Druk Gyalpo et pour le bien-être et la prospérité de son peuple.

Je remercie, avec toute ma gratitude, Sa Majesté le 4e Druk Gyalpo, Sa Majesté le 5e Druk Gyalpo et le peuple du Bhoutan pour leur soutien continu du Dharma du Bouddha et je leur adresse toutes mes félicitations en ce jour joyeux, la célébration du 60e anniversaire de Sa Majesté le 4e Druk Gyalpo.

Avec mes prières,

Thayé Dorjé, Sa Sainteté le 17e Gyalwa Karmapa

La compassion

Le 30 octobre 2015

Thayé Dorjé, Sa Sainteté le 17e Gyalwa Karmapa, partage un enseignement sur la compassion. La compassion, dont Karmapa parle beaucoup, compte parmi les enseignements fondamentaux du bouddhisme.

« La compassion est notre nature innée et une qualité de notre esprit. Elle tend simultanément au véritable bonheur qui est inhérent à tous et à mettre un terme à la confusion pour chacun, permettant ainsi d’acquérir une compréhension correcte du monde et des êtres qui l’habitent. C’est par un flot naturel de compassion que nous donnons une signification essentielle à la vie.

Puisque cette qualité de compassion nous est inhérente, nous n’avons pas besoin de la chercher ailleurs. Là où se trouve la conscience réside une graine de compassion. Il en va de même pour la sagesse : là où se trouve la conscience réside une graine de sagesse aussi. La compassion est inséparable de la sagesse.

L’expression naturelle et la qualité de la compassion sont très importantes, parce que sans cela nous ne pourrions pas vivre pleinement. Sans compassion, nous serions seulement capables d’éprouver une paix fragile et conditionnée. C’est grâce à une compassion qui résulte en une véritable compréhension que nous pouvons découvrir une paix et un bonheur inconditionnés et, ultimement, la libération.

Afin de s’en approcher, le Bouddha nous a enseigné de cultiver plus de compassion envers nous-mêmes, les autres et le monde en reconnaissant que l’aspiration et la motivation à vouloir le bonheur (et à ne pas vouloir le mal-être) est profondément ancrée en chacun de nous. Si nous utilisons cette compréhension pour se relier les uns aux autres, nous pouvons alors créer la base pour développer et cultiver ce qui est le plus essentiel dans notre vie : la compassion.

En semant des graines de compréhension bienveillante à chaque instant qui passe, nous pouvons dépasser les différentes formes de confusion sans trop lutter. Les obstacles sont facilement évités et nous progressons en toute sécurité sur le chemin de la vertu, utilisant au mieux cette précieuse et fragile existence humaine. En présence de difficultés, par exemple, se concentrer sur nos souhaits les plus profonds nous aidera à dépasser les défis mentaux et physiques qui se présentent.

Nous devons nous rappeler que cultiver la compassion peut s’accomplir sans fournir un gros travail. Nous pouvons la développer quand nous sommes assis, quand nous marchons et même quand nous dormons. En nous appliquant à cela, nous pouvons utiliser chaque moment, même dans ce monde physique limité.

Je pense que notre famille — qu’il s’agisse de notre famille immédiate ou d’autres formes de famille — constitue l’environnement idéal pour commencer à cultiver la compassion. Quel que soit notre contexte culturel ou notre statut social, notre famille est le terreau le plus fertile dans lequel développer notre graine innée de compassion afin qu’elle fleurisse. Elle ne peut pas s’épanouir sans cette terre fertile de la famille. Le but d’un sol fécond est de permettre le développement les graines jusqu’à ce qu’elles deviennent des plantes saines et bien épanouies. Le développement de notre compassion est donc liée, de façon intime et interdépendante, au sol fertile de notre famille.

Il est vrai que les bouddhas et les bodhisattvas conduisent les pratiquants à renoncer aux attachements et particulièrement à l’attachement à la famille parce que l’attachement n’est pas inhérent, c’est une compassion fourvoyée. L’attachement peut ressembler à la compassion aux yeux d’un esprit inattentif. Cependant, un esprit attentif découvrira que l’attachement a toujours une intention égoïste. La compassion cherche un soin inconditionnel, pas uniquement pour soi-même, mais pour les autres aussi.

Au fur et à mesure que le pratiquant prend conscience de sa vérité fondamentale, l’esprit évalue la situation en présence et évite prudemment de cultiver toute forme d’attachement. Nous évitons, par exemple, des conditions extérieures comme la famille, par peur de lui nuire parce que l’attachement nuit aussi bien aux autres qu’à nous-même. Cependant, quand l’esprit s’affranchit des attachements, nous voyons qu’il y a de moins en moins besoin d’éviter ces conditions et nous sommes capables de voir que notre famille constitue en effet un terreau fertile et idéal pour cultiver la compassion.

Nous pouvons naturellement essayer de trouver d’autres sols — d’autres familles — mais ceux auxquels nous sommes déjà reliés jusqu’à présent, sont, de loin, les terreaux les plus fertiles. Ils sont féconds parce que nous éprouvons une bienveillance naturelle les uns pour les autres. Chaque membre de la famille nous guidera et nous enseignera de sa propre manière.

Par conséquent, alors que la graine de la compassion est innée en chacun de nous, nous avons tout d’abord besoin, afin de la cultiver en nous et dans le monde qui nous environne, d’un terreau fertile — notre famille. Il revient à chacun d’entre nous de trouver le courage de cultiver la compassion, libre d’attachements, et de chercher à fournir un soin inconditionnel pour tous les êtres. »

Le Karmapa: se préparer à la paix.

Le 18 septembre 2015

Alors que nous approchons de la Journée internationale de la paix célébrée par les Nations Unies, sa Sainteté le 17ème Gyalwa Karmapa Thayé Dorjé nous offre un enseignement sur la manière de nous préparer pour la paix:

“Alors que nous approchons du 21 septembre, journée que les Nations Unies ont définie comme Journée internationale de la paix, profitons de cette occasion pour examiner comment nous nous préparons pour la paix.

 Dans le texte de Tokmé Zangpo “Les 37 pratiques d’un bodhisattva”, datant du 14 ème siècle, la quatorzième pratique se traduit à peu près ainsi : «Même si quelqu’un diffuse à travers des milliards de mondes toutes sortes de remarques désobligeantes nous concernant, répondre à cela en parlant des qualités positives de cette personne, avec un esprit bienveillant, c’est la pratique d’un bodhisattva».

Comme cette pratique l’illustre, la paix peut parfois être difficile, surtout si quelqu’un nous calomnie et nous critique. Cependant, d’un point de vue spirituel, le plus grand défi ne réside pas dans la critique elle-même, mais plutôt dans l’aspect de l’esprit qui saisit, dans l’idée d’un soi et tout ce qui en découle.

Dans un monde où une si grande importance est accordée à la parole et à la communication – on pourrait l’appeler le monde oral – il peut être facile pour cet aspect de saisie de l’esprit de se focaliser principalement sur l’image de nous-mêmes. Ainsi, quand il y a de vives critiques, le “moi” va naturellement se défendre. Cela peut conduire à l’esprit à être perturbé par l’émotion et entraîner des pensées, des paroles et des actes de représailles. Cela crée, ou plutôt perpétue, un cycle inutile. En répondant de cette manière, nous pouvons susciter beaucoup d’agitation… et l’histoire se perpétuera de manière tout à fait prévisible.

L’objectif d’un bodhisattva, de quelqu’un sur la voie de l’éveil, est de faire cesser l’agitation, non de l’amplifier. Le but est de créer le calme, non la tempête, et de se concentrer en premier lieu sur ce qui est à la source de toute cette agitation. De cette manière, nous verrons que le réel problème est la saisie de l’image de nous-mêmes. Nous pouvons investir beaucoup d’efforts dans la sauvegarde de notre image. Cette image existe dans le monde des mots, sous la forme d’un nom, d’un titre, etc. Et comme nous ne sommes pas les seuls à nous concentrer sur cette image, mais que d’autres dirigent aussi leurs pensées vers ce même point, elle apparaît nettement, comme un reflet dans un miroir. Cette image est maintenant vulnérable aux attaques, pour ainsi dire.

Dans ces circonstances, il est important de garder notre esprit calme, notre esprit en paix et non perturbé par l’émotion. Sinon, quand notre nom ou notre image est attaqué, bien qu’autrui n’attaque que notre nom ou notre image – juste le reflet dans le miroir et même pas notre corps physique – nous pouvons encore nous sentir blessé et répondre par de l’agitation inutile.

Dans le cas d’un bodhisattva, construire un reflet dans le miroir et projeter ce reflet dans le monde n’est important que si cela est bénéfique aux autres.

Dans certains cas, il se peut que les critiques d’autrui soient constructives. Dans ce cas, l’esprit vaillant et courageux verra les mérites de ces critiques et les accueillera. Seul un esprit sage peut accueillir la critique.

Toutefois, lorsque nous sommes critiqués de façon non constructive, ainsi qu’il est décrit dans cette pratique de Tokmé Zangpo, nous devons considérer les mots comme n’étant rien de plus qu’un simple écho.

Alors que nous nous préparons pour la paix et pour la Journée internationale de la paix des Nations Unies, rappelons-nous que le karma créé par les critiques acerbes ne s’accomplit que si nous rendons la pareille. Nous avons le pouvoir et le choix de voyager sur le chemin d’un bodhisattva. Nous ne pouvons contrôler tous les conflits de notre monde, mais nous pouvons contrôler notre réponse face à cela. Nous pouvons contribuer à garantir que nous ne créons pas plus de mal, nous ne causons pas plus d’agitation, mais nous nous préparons pour la paix en lâchant la saisie, en gardant l’esprit calme et en puisant dans l’éternel réservoir de compassion et de sagesse qui se trouve en chacun de nous. Car c’est dans ce réservoir, cette richesse intérieure, que se trouve la source de la paix.”

7500 participants de 40 pays différents viennent écouter les enseignements de Karmapa en Allemagne

Immenstadt, 9 août 2015: Thayé Dordjé, Sa Sainteté le 17ème Karmapa a donné des enseignements bouddhiques et des initiations au Centre Européen, un lieu de rencontres international pour les bouddhistes de la Voie du Diamant, situé au sud de l’Allemagne.- 7500 pratiquants bouddhistes venant de plus de 40 pays ont assisté à ses conférences lors de la session de clôture les 8 et 9 août. Cet événement est un record historique dans le monde occidental du fait que c’est la première fois qu’autant de pratiquants bouddhistes de la lignée Karma Kagyu se rassemblent en si grand nombre. Il a eu lieu durant le 23ème Cours d’Eté International au Centre Européen, qui se situe au vieil hôtel particulier «Gut Hochreute“, où des milliers de bouddhistes se sont rencontrés du 27 juillet au 29 août pour écouter les conférences bouddhiques, suivies de méditations guidées, et participer aux cérémonies traditionnelles. Des enseignements de Shérab Gyaltsen Rinpotché, Lama Jigmé Rinpotché, Lama Ole Nydahl and Tsultrim Namgyal qui constituaient une partie du programme, ont ainsi inspiré plus de visiteurs qu’il n’était prévu, venus participer au week-end de clôture.

Karmapa – qui a déjà visité le centre et 2008 et en 2012 a souligné « l’importance de developper la compassion et le courage. »Cet endroit sera bénéfique pour un grand nombre de gens, même dans les générations futures » Il a mentionné l’importance du Centre Européen pour le bouddhisme – pas seulement en Allemagne et en Europe mais aussi au-delà.  Avec la nouvelle construction qui a été inaugurée le 2 août, et le grand hall de méditation de 570 m2, le Centre Européen devient le plus important centre pour le bouddhisme de la Voie de Diamant dans le monde occidental.

On se souviendra toujours du cours d’été de cette année 2015 comme l’un des événements majeurs pour le Centre Européen.

Gut Hochreute a été fondé à l’origine en 1911 dans la petite ville d’Immenstadt près des alpes bavaroises. En 2007, la Fondation du Bouddhisme de la Voie du Diamant a acheté la propriété de 40 hectares pour la transformer en l’actuel Centre Européen, où tous les gens de par le monde peuvent venir se rencontrer, approfondir leurs connaissances en matière de bouddhisme et méditer ensemble en accord avec la tradition Karma Kagyu du bouddhisme tibétain. De ce fait le Centre Européen est connecté à plus de 650 centres de méditation sous l’autorité spirituelle de Karmapa, et sert de lieu d’échange pour l’ensemble du réseau constitué par les centres de la Voie du Diamant.

Détails : www.europe-center.org , www.summercourse.ec , www.buddhism- foundation.org , www.diamondway-buddhism.org , www.sherabgyaltsen.com , www.lama- ole-nydahl.org

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Karmapa inaugure le Centre Européen de Diamondway

Immenstadt, 2 août 2015: Sa Sainteté le 17ème Karpama, Thayé Dordjé, a inauguré, en compagnie de Lama Ole Nydahl, le nouveau bâtiment du Centre Européen – un lieu de rencontre international pour les bouddhistes de la Voie du Diamant, situé dans le sud de l’Allemagne. Une capsule témoin a été enterrée dans la cour intérieure du centre bouddhiste ; Karmapa a ensuite, pour la première fois, déambulé sur les prémisses du nouveau circuit, en compagnie de Lama Ole Nydahl, Shérab Gyaltsen Rinpotché, suivis par des milliers de pratiquants bouddhistes.

La cérémonie s’est déroulée à l’occasion du 23ème cours d’été international au Centre Européen, établi à l’endroit où se trouve l’ancien hôtel particulier “Gut Hochreute“, où des milliers de bouddhistes venant de plus de 40 pays différents ont pu se rencontrer du 27 juillet au 9 août pour écouter les conférences bouddhiques, suivre des méditations guidées et participer aux cérémonies traditionnelles. Gut Hochreute a été fondé à l’origine en 1911 dans la petite ville d’Immenstadt près des alpes bavaroises. En 2007, la Fondation du Bouddhisme de la Voie du Diamant a acheté la propriété de 40 hectares pour la transformer en l’actuel Centre Européen, où tous les gens de par le monde peuvent venir se rencontrer, approfondir leurs connaissances en matière de bouddhisme et méditer ensemble en accord avec la tradition Karma Kagyu du bouddhisme tibétain. De ce fait le Centre Européen est connecté à plus de 650 centres de méditation sous l’autorité spirituelle de Karmapa, et sert de lieu d’échange pour l’ensemble du réseau constitué par les centres de la Voie du Diamant.

Après les discours prononcés par les membres du conseil de la fondation, les représentants du conseil municipal et du district ainsi que le président de l’Union Bouddhiste Allemande, Lama Ole Nydahl et Karmapa ont parlé en termes inspirants des racines du bouddhisme de la Voie du Diamant, et exprimé leurs profonds souhaits pour le développement de ce centre pour le bénéfice de tous les êtres, avec une mention spéciale pour les générations à venir. “Il faut deux conditions pour que des choses comme cela arrivent », a dit Karmapa. Les souhaits des gens qui les formulent et la bénédiction des lamas et des boddhisattvas. Et les deux ont été réunies ici. » Une capsule-témoin, contenant des documents historiques et des objets, a été enterrée dans le cour centrale du centre. Elle est planifiée pour être ouverte dans 108 ans. Karmapa a également béni la grande statue de Bouddha et le centre de méditation de 570 mètres carrés, lequel avait été inauguré l’an dernier. Il a aussi inauguré les prémisses d’un chemin circulaire (« kora »), marchant sur celui-ci pour la première fois.

Avec le nouveau bâtiment et le grand centre de méditation, ce centre bouddhiste constitue le centre le plus important pour le bouddhisme de la Voie de Diamant en occident.

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